Avant de partir en vacances, je me l’étais promis.
Et attention, pas la petite promesse molle qu’on formule en sachant pertinemment qu’elle mourra quelque part entre une glace à l’italienne et une sieste à 15 h 30. Non. C’était non négociable. Et pourtant...
Le mois de mai s’est glissé chez nous avec cette nonchalance que je lui envie tant. Entre deux ponts, trois rayons de soleil et l’odeur de l’herbe coupée, il nous murmure de ralentir et de ne rien faire d’autre, parfois, que regarder les nuages passer...