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Un automne à Valdoré : la magie des romances cosy

  • 1 avr.
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : 6 mai

Chers déliés,


Le mois d'avril est là, et avec lui, cette sensation que tout s'accélère. Entre les premiers rayons de soleil et mes sessions d’écriture, je jongle avec les saisons. Si mars m’a ramenée vers mes racines, avril me projette vers de nouveaux horizons…


Alors, installez-vous confortablement avec un thé (on peut enfin commencer à le boire sur la terrasse, non ?) et bienvenue dans ces nouvelles confidences de romancière.


Ça y est, tout se concrétise !


Pour celles et ceux qui me suivent sur Instagram, vous m’avez vue partager ma joie (et avez sans doute assisté, bien malgré vous, à ma chorégraphie approximative dans le jardin) après ma victoire au Grand Prix de la Romance organisé par la maison d’édition Aura Nox. Depuis, les choses avancent joliment : après avoir signé officiellement mon contrat d’édition le mois dernier, les détails croustillants arrivent. Il s’agit d’une romance courte, accessible à tous, même à ceux qui ne sont pas de « grands » lecteurs : Un automne à Valdoré.


Celles et ceux qui ont lu mon roman feel-good Là où refleurissent les roses risquent de lever un sourcil en découvrant Valdoré. Après Valfleury au printemps, il fallait bien que mon cerveau crée son cousin automnal. Je n’exclus pas totalement d’être en train de bâtir, livre après livre, un petit empire immobilier fictif à forte densité florale.


Bref, il faut que je vous avoue quelque chose : j’ai énormément ri en l’écrivant. Oui, oui, c’est une romance… Mais drôle (une dromance ?).


C’est assez étrange, parce que j’ai écrit cette histoire exprès pour le concours. Pour une fois, je n’avais presque aucune pression. Je me suis dit : ça passe ou ça casse, mais au moins je m’amuse. Pas besoin de réécrire chaque phrase cent fois (juste quarante-deux) pour tenter de plaire coûte que coûte à 15 maisons d'édition en même temps. Et si le jury n’aimait pas, mon ego de romancière survivrait. C’était ma première romance, alors j’ai écrit avec une liberté totale.


Résultat ? J'ai rédigé dans une sorte de transe à base de latte à la citrouille, presque d’une traite : 10 jours à y consacrer mes journées entières et mes soirées complètes d'automne (et parfois certains rêves). C’était elle, ma première romance finalisée. Et j'aimais tellement habiter à Valdoré avec mes personnages que j’en oubliais presque d’aller me coucher à 21 heures, après ma camomille quotidienne. Mon compagnon, mon premier lecteur, m’a glissé : « C’est mon préféré de tous tes manuscrits. C’est vraiment un bon moment, et c’est super drôle. » Il a même ajouté : « Tu t’es clairement inspirée de tes parents pour créer ceux de ton héroïne. »


Je ne sais pas trop s’il faisait référence au père d’Ambre, cet homme pour qui un concours de légumes mérite visiblement le même investissement émotionnel qu’une finale de Coupe du monde. Alors oui, j'oubliais, c'est une romance. Mais attention, pas n'importe laquelle : une romance cosy.



Une romance cosy. Mais quésako ?


Voici ma définition très personnelle : c’est un genre littéraire qui devrait être remboursé par la sécurité sociale. Imaginez un récit qui vous enveloppe comme un plaid bien moelleux alors qu’il pleut dehors. C’est de la douceur, beaucoup d’humour pour désamorcer les drames du quotidien, une ambiance réconfortante, et cette petite lumière qui vous rappelle que tout n’est pas perdu, même quand la vie ressemble à un pull en polyester qui gratte. En résumé, c’est le genre de livre qu’on ouvre quand le monde est un peu trop inconfortable (donc souvent). J’y ai d’ailleurs mis un petit clin d'œil à mon film anti-déprime préféré The Holiday (je vous laisserai trouver !).


De quoi parleUn automne à Valdoré ?*


Quand ses parents gagnent des vacances aux Canaries grâce à un concours absurde de légumes, Ambre, citadine surmenée, fraîchement larguée et légèrement allergique aux gens insouciants, se retrouve exilée à Valdoré pour tenir la « librocante » (mi-librairie, mi-brocante) familiale pendant le Festival d’Automne. Au programme : un village où l’automne est manifestement une secte, une voisine beaucoup trop investie dans sa vie sentimentale, une chèvre naine psychologiquement dominante et Sören, un viking fleuriste aussi calme qu'agaçant… donc évidemment irrésistible. Résultat : entre latte à la citrouille, traumatisme sentimental, invasion de potirons et tension romantique sabotée par un tracteur à bottes de foin, Ambre découvre qu’on peut très bien venir à la campagne pour fuir sa vie… et y retrouver son cœur au milieu des dahlias.



Scoop : Les préventes arrivent bientôt !


Mon éditrice (héhé, j’aime bien dire ça, je me sens crédible !) prépare une première vague inédite pour le lancement. Pourquoi il faudra être rapide ? Parce que les premiers exemplaires réservés seront en tirages limités :

✍️ Dédicaces personnalisées (avec mon plus beau stylo et beaucoup d'amour).

🎁 Des goodies spéciaux : quelques surprises exclusives pour prolonger l'ambiance de Valdoré (et de la librocante !) jusque dans votre salon.


Je vous donnerai le top départ très bientôt et croyez-moi, vous aurez envie d’être au rendez-vous.


J’ai aussi glissé une surprise sur mon site : dans la rubrique BONUS, vous pouvez désormais retrouver 5 coloriages inspirés de l’univers de *Là où refleurissent les roses@Ode_helie


On se voit« en vrai » ? (Le petit trac qui monte…)*


D’ailleurs, c’est assez drôle, parce que j’ai encore cette approche un peu naïve des écrivains débutants. Pendant longtemps, j’ai imaginé la dédicace comme un moment très simple : on discute, on sourit, on écrit quelques mots inspirés, on ajoute une jolie signature, et tout cela avec grâce, fluidité et probablement un léger rayon de soleil sur l’épaule. J’ai découvert récemment que, dans la vraie vie, écrire une dédicace tout en parlant à la personne relevait surtout d’une forme très particulière de haute voltige cérébrale. Visiblement, mon cerveau ne sait pas encore aligner une phrase touchante, orthographier correctement un prénom et tenir une conversation naturelle en même temps. Ce n’est pas évident du tout.


Depuis cette révélation, je regarde mon médecin généraliste avec un respect totalement renouvelé quand il rédige son ordonnance sans cesser de parler. Moi, à sa place, il y aurait probablement marqué « Bon rétablissement pour votre angine… sauf si c’était une entorse. À très vite, Monsieur Bernard… enfin Madame… enfin, vous-là, et bonne fête des grands-mères », avec une flèche, trois ratures et un point d'exclamation non genré et illisible qu’on hésiterait à lire comme une posologie et une invocation médiévale.


Je vous embrasse, entre deux pages,


Ode Hélie



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Mon petit baume du mois :


Ouvrir la fenêtre, laisser entrer le printemps et savourer ces journées qui donnent doucement envie de croire aux jolies choses. Et se réjouir, presque sans y penser, de voir la nuit tomber un peu plus tard.

 
 
 

1 commentaire


Harvey
01 avr.

j ai lu avec un vif intérêt le premier livre. J attends le second avec impatience . Et pourtant je suis un homme !!!

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